Taper un ballon, c’est éclaté – Ville de Nîmes
Taper un ballon, c’est éclaté
Le protoxyde d’azote, également connu sous le nom de « gaz hilarant« , a été largement utilisé à des fins médicales. Depuis quelques années, ses mésusages à des fins récréatives ont soulevé des préoccupations concernant les risques pour la santé et la sécurité publique. La ville de Nîmes nous partage sa campagne de prévention sur L’usage détourné du protoxyde d’azote n’est pas sans risques : les dangers.
C’est quoi exactement ?
Le « gaz hilarant » ou « proto », est un gaz incolore, le protoxyde d’azote. De saveur légèrement sucrée, il est utilisé notamment en milieu hospitalier en tant qu’analgésique (molécule : N2O), ou en pâtisserie, stocké dans des cartouches pour siphon à chantilly ou des aérosols.
Pourquoi inhaler du proto ?
Son usage détourné notamment chez les jeunes dans un contexte récréatif ou festif amène sa consommation à être banalisée : les consommateurs inhalent le gaz par le biais d’un ballon, après avoir « cracké » la cartouche pour l’ouvrir. L’inhalation de protoxyde d’azote procure rapidement une ivresse légère, des fous rires incontrôlables, distorsions auditives ou visuelles et une sensation de flottement. Ces effets sont de courte durée, de l’ordre de quelques minutes.
Pour connaître les risques immédiats du protoxyde d’azote et son impact environnemental, consultez le site Nîmes.fr.
Pour approfondir, consultez aussi ces ressources :
- Campagne : L’usage détourné du protoxyde d’azote n’est pas sans risques #1, par la Ville de Nîmes (2024).
- Campagne : L’usage détourné du protoxyde d’azote n’est pas sans risques #2, par la Ville de Nîmes (2024).
- Loi n°2°21-695 du 1er juin 2021, sur la prévention des usages dangereux du protoxydes d’azote, par Légifrance (2021).